Palma est une maison où l'on cause cinéma. De l'actu ciné la plus brûlante au nanar vu à la sauvette, en passant par le gros classique redécouvert en DVD, il y a des films comme ça qui nous donnent envie de vous en toucher un petit mot.
Des dossiers, des films, des émissions de télé : prenez une chaise (pas celle là, elle est cassée), faites comme chez vous, cliquez sur les photos : bienvenue à Palma
Richard Nabeth & Dominique Salon, responsables mais pas coupables
|
|
|
|
 |
Invictus
Clint Eastwood nous revient avec un biopic sur Mandela, exhortant au passage les belles valeurs du rugby...
Il serait pas devenu un peu sénile, l'inspecteur Harry ?
Que nenni : en quelques plans, Invictus s'impose comme un putain de monument ! Pour un peu, ça nous ferait même aimer le rugby. |
 |
Le père de mes enfants
Inspiré de la (fin de) vie du producteur Humbert Balsan, Le père de mes enfants aurait pu être un biopic tristounet et confidentiel.
La réalisatrice, Mia Hansen-Love, choisit d'en faire un beau film sur le cinéma, de son financement à sa capacité à changer le réel. Belle surprise ! |
 |
Esther
Avec sa bouille de Shirley Temple, on donnerait le bon dieu sans confession à la petite Esther.
Manque de pot, la gamine est une vraie teigne et ne tarde pas à tuer.
Avec son pitch très bis,
Esther pouvait être un film sympa sans plus. Erreur : c'est une merveille ! |
 |
Tetro
Pendant que Cameron cartonne avec ses schtroumpfs géants, Coppola sort son dernier opus en loucedé.
Comme pour l'homme sans âge, précédent chef d'oeuvre du maître, personne n'y est allé à part Palma, et c'est bien dommage. Tiens bon, Francis Ford, on t'aime ! |
 |
La route
La route, c'est vraiment la fin du monde. Pas d'épidémie, pas de folie furieuse mais le stade d'après, quand tout est éteint, que les arbres sont à poil et que vous cherchez en vain un réseau wifi.
Juste un père et son fils, forcés, en plein apocalypse, de fuir pour continuer de croire à quelque chose.
Déprimante mais magnifique, la dernière perle de 2009. |
 |
Vincere
Dom aurait pu commencer 2010 tranquillement, avec RTT ou Le siffleur, mais non. En ce début d'année, son dada c'est Mussolini. Crâne rasé, pose héroïque et son propre portrait sur tous les murs de Palma.
Politiquement douteux mais on l'excuse tant le film de Bellocchio en vaut la peine. |
 |
Palma-rès 2009
Pour fêter le nouvel an, rien de tel qu'un bon bilan de l'année qui s'achève.
L'occasion de faire notre top 2009, un exercice difficile et pas avare en surprises. And the winner is...
|
 |
Avatar
Avatar, le gros truc de Cameron, décevant ? Même pas en rêve !
On y est allé, on a mis les grosses lunettes rouges et on y est restés.
Juste un chef d'oeuvre. |
 |
Hotel Woodstock
Tigres et dragons, Hulk, Brokeback Mountain... Ang Lee a beau avoir fait des films importants, on l'avait presque oublié.
Monumentale erreur : sa comédie se déroulant en plein Woodstock est une merveille que personne n'a vu. A part Palma. |
 |
G.I. Joe - Le réveil du Cobra
Ne réglez pas vos téléviseurs, ceci n'est pas une erreur.
C'est juste que G.I. Joe, sous des atours de bon gros nanar trois étoiles, est carrément le plus fun des blockbusters de l'année. Une belle surprise signée Stephen Sommers, à qui Palma tresse les lauriers de rigueur. |
 |
Les herbes folles
Alain Resnais, quelques printemps et quelques films au compteur, nous revient avec un dernier opus en forme de testament cinéphile. Surprise : non seulement le vieux est encore vert, mais en plus, son film est passionnant ! |
| |
|