De bien lucratifs Has been
La première saison a été un carton. Ca s'était fini par le couronnement d'un footballeur retraité et d'un garçon qui s'habillait en femme.
Tout le monde était surpris.
Le principe : voir des has been galérer. Rire de « célébrités » qui pataugent dans le lisier avec rien à bouffer. Et des disputes. Et un petit peu de cul si possible.
Mise en abîme. Des has been, Dechavanne et Carmouze offrent en pature des has been.
Cruel mais (un petit peu) drôle.
Les audiences explosent les prévisions.
TF1 accentue le principe 9 mois plus tard avec une 1ere compagnie faisant payer à des « stars » leur célébrité passée par un séjour en caserne. Ca marche aussi.
Du coup, la deuxième édition de la ferme se cherche. Et ne se trouve pas, commercialement.
Le trip « revival » Dechavanne Carmouze ne plait plus, les audiences s'effondrent. En plus, malgré les efforts de la production, pas de cul.
C'est que cette saison nous a montré autre chose. C'était plus du « Voici ». C'était triste.
Triste et intéressant.
Le goût de la fin
Au milieu de célébrités pas célèbres (la femme de Pernault, Joana, Jerry comment déjà ?), on trouve des personnes qui ont vieilli.
Patrick Dupond n'est plus un danseur étoile. Henri Leconte est bien empâté. Princesse Erika ne chante plus ? Et Django Edwards, c'était pas lui le top de l'irrévérence il y a 10 ans ?
Régine. Emblématique de cette saison.
Régine qui exhibe sa vieillesse dans une société qui cache ses vieux pour vendre de la jeunesse.
Oui, elle fait peur. Oui, elle a vieilli.